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Pen­dant quatre jours à Lille, les sco­laires et le public ont ren­con­tré des cher­cheurs de la région à l’occasion de la Fête de la Science. Mais que dire à un cher­cheur ? Pas de panique, tout était prévu. Les cher­cheurs avaient ramené leur science pour vous la faire décou­vrir : Robots, tubes à essais et micro­scopes étaient de sor­tie. La seule ques­tion à laquelle nul ne pou­vait répondre pour vous était : Par où com­men­cer ? Retour sur trois ate­liers qu’il ne fal­lait pas lou­per ! 

Deuxième étape : Rendez-vous à l’un des ate­liers : le cuivre dans tous ses états !

Lunettes rondes sur le nez, doudoune grise, Ludovic Lesven, travaille sur les métaux. Ni sidérurgiste, ni carrossier, il est spécialiste de la physicochimie de l’environnement à l’Université Lille 1. Ou plutôt il étudie la présence des métaux dans les milieux aquatiques. Dans son atelier à la fête de la science, il a choisi de montrer aux visiteurs comment le cuivre survit au fil des saisons dans une rivière.

D’abord, pourquoi y a t-il du cuivre dans les rivières? Tout simplement parce que l’Homme produit, utilise ce métal depuis des décennies et que naturellement celui-ci se retrouvent dans l’environnement. Pas à très forte concentration bien sur, mais suffisamment pour se lier aux sédiments et particules présents dans les rivières.

Alors dans l’eau, le cuivre virevolte au rythme des rejets basiques de l’activité humaine, des pluies acides et des hausses de température. Un véritable cycle, que Ludovic Lesven retraçait sur son atelier à la Fête de la Science :

Découvrir la dernière étape à ne pas louper :  Expériences étonnantes avec des objets de récup’ ou revoir la première étape : Une nuit étoilée en igloo gonflable

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A propos de l'auteur

Journaliste Scientifique amoureuse des Hauts de France. Tweeteuse addicte. Coordinatrice de Pint of Science à Lille. Sa pensée clé : La culture scientifique est une culture.

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