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Connaissez-vous le robot Tino ? Des vérins hydrauliques assurent ses mouvements de tête, de cou et de bras. Le but : que ses mouvements soient plus rapides et plus fluides
qu’avec des moteurs électriques, afin qu’ils ressemblent le plus possible à ceux d’un humain. Mais est-ce le cas ? « Quand deux humains se livrent à des jeux d’imitation, on observe une interférence, des variations infimes dans les mouvements de chacun », explique Yvonne Delevoye-Turrell, enseignant-chercheur en psychologie, du laboratoire SCALab (CNRS/université de Lille). Sous l’œil d’une dizaine de caméras 3D, des cobayes se sont succédé face à Tino, durant une semaine, dans les sous-sols de Lille 3.
Il faut maintenant traiter les informations enregistrées pour savoir si la fluidité du geste de Tino amène les humains à interagir avec lui plus qu’avec d’autres robots. Cette nouvelle approche de la psychologie robotique permettra, à terme, de construire des robots plus faciles et agréables à utiliser.

Des caméras filment les expériences afin de relever précisément les gestes effectués par Tino et par le cobaye humain qui lui fait face. © université de Lille

Des caméras filment les expériences afin de relever précisément les gestes effectués par Tino et par le cobaye humain qui lui fait face. © université de Lille

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